Mallanville-Gaya : comptoir commercial et couloir de spéculations (Pays-Frontière de l'informel)

Contenu

Titre
Mallanville-Gaya : comptoir commercial et couloir de spéculations (Pays-Frontière de l'informel)
Auteur
BOLUVI Guy-Michel
Thème principal
Commercialisation et marchés de productions animales
Commercialisation et marchés de productions végétales
Sujet
Commercialisation
Commercialisation des produits agricoles
Comptoir de commercialisation
Description
La situation de pays enclavé constitue un handicap majeur au développement des échanges. Elle réduit les avantages qu’offrent les marchés internationaux en rendant moins compétitifs les produits du pays à l’exportation tandis qu’à l’opposé elle augmente le coût de ses importations. Pays en sandwich entre le Sahara et le Sahel mais gratifié de sept frontières1, le Niger devait pouvoir constituer l’exception qui confirme la règle mais… la porosité de ses frontières, l’incivisme fiscal de ses opérateurs économiques, la corruption et les insuffisances structurelles de son administration des frontières, l’inorganisation des filières commerciales, la contrebande à grande échelle… réduisent le gain que devaient rapporter ses sept portes commerciales en peau de chagrin. Le Niger, réduit à acheter plus qu’il ne vend, dépend énormément des marchés extérieurs et notamment de son axe sud vers la côte (Bénin, Togo, Ghana, Côte d’Ivoire). L’axe Gaya-Malanville, en principe route commerciale internationale n°1 du Niger, assure pourtant difficilement la concurrence face à l’informel et la contrebande orchestrée à grande échelle par les commerçants nigérians qui ne se suffisent pas de l’axe Maradi-Katsina-Kano, essentiellement bilatéral, Niger-Nigeria.
Editeur
Club du Sahel et de l'Afrique de l'Ouest
Année
2004
Type
Etude
Format
.pdf
Langue
Français
Couverture géographique
Niger
Bénin
Section
BIBLIOTHEQUE
Collections